Favourite Green :: Smoothie Banane / Fruits des bois / Epinard / Lait d’amande

Allez hop, c’est l’heure du gouter, et pour bien fêter la fin de la semaine (avant de passer aux caïpi), on vous a concocté un smoothie tout green !

- 1 banane congelée
– 1 poignée de fruits des bois congelés
– 2 cuillères à soupe de beurre de cacahuète
– 300ml de lait d’amande sans sucre
– Essence naturelle de vanille
– 2 poignées d’épinards frais

Mixez !

My-Favorite-Green-Smoothie-Recipe

On y était : OCTOBRE ROSE // KAB x Utopia Bordeaux : projection Rise

C’est avec la pression un immense plaisir que j’ai représenté (fini la stagiaire !!) la joyeuse tribu PINK PACK à Bordeaux lors de l’un des événements de notre partenaire de coeur Keep A Breast. Parce que s’ils sont toujours un peu parmi nous lors de nos événements (Bracelets par-ci, boobies par-là), il est important qu’on participe aux leurs quand on peut nous aussi !

Octobre, c’est le mois de la Révolution Rose et c’est à cette occasion que Keep A Breast France à organisé la projection du dernier film de leur ambassadrice snowboard Anne Flore Marxer : RISE, un documentaire de Laurent JAMET et Thibaud DUCHOSAL.

La projection s’est faite en partenariat avec le cinéma le plus improbable qu’il soit : Utopia Bordeaux, une ancienne église !

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Ce film parle de professionnels de la glisse, tous passionnés, qui voyagent à la recherches de montagnes libres de traces, dans un désir d’apprendre toujours plus sur leurs pratiques. L’évolution des technologies a conduit le freeride à devenir de plus en plus accessible pour un grand nombre de skieurs. La plupart des pentes sont alors toutes tracées dans les heures qui suivent les chutes de neige. Pour cette équipe de riders (et cameramen), c’est là que commence l’aventure : Partir plus loin, vivre leur passion sous une autre dimension et évoluer en partageant avec d’autres passionnés (Alpinistes, skieurs de pente raides…). Ils expérimentent alors l’ascension à cheval, les nuits sous la tempête, beaucoup de marche, de l’alpinisme, et même du surf dans les eaux glaciales du Japon !
Mais surtout la patience d’attendre les bonnes conditions quand tout ne se déroule pas comme prévu… RISE montre ce que nous n’avons pas l’habitude de voir sur le quotidien des freeskieurs professionnels, et nous rappelle que même lorsque l’on atteint un très bon niveau technique dans son domaine, il reste toujours des choses à apprendre de/sur la montagne.

A la fin de la projection Anne Flore reprend la parole, et nous exprime la joie qu’elle a eu de pouvoir vivre cette aventure, ces aventures, ces hivers qui défilent et ce à quoi ils se retrouvent confrontés quand ils veulent tourner des films… Elle nous parle du rythme des voyages, l’attente de parfois plusieurs jours dans le gite perdu au milieu de la montagne, les échecs à cause de la météo… « Connaître les techniques, les apprendre, chaque endroit fonctionne d’une façon différente et il faut s’adapter à chaque façon d’appréhender la montagne, chaque méthode pour arriver au sommet… et c’est merveilleux de connaître ça. »

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Elle a aussi répondu à quelques questions, même les plus inappropriées, avec beaucoup d’humour ! Elle nous a avoué que pour leur prochain film tourné au Groenland, SEDNA, ils sont à la recherches de fonds et ont lancé un financement participatif alors pour celles (et ceux) qui voudraient les aider voici le lien : http://www.fosburit.com/projets/projet/film-sedna/

On remercie encore la grande famille Keep A Breast pour cette chouette soirée partagée avec eux et pour tous leurs efforts en faveur de la cause qu’ils défendent… Ça fait vraiment du bien !

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N’oubliez pas leur campagne « #CheckYourSelfie« , mise en place pour vous apprendre à détecter si quelque chose ne va pas sur votre poitrine (ou celle de votre copine messieurs/dames) et finalement peut être, vous sauver la vie… N’hésitez pas à en parler autour de vous, pour soutenir leurs actions et contribuer vous aussi à la prévention !

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IMG_3601_editIMG_3578_editIMG_3546_editIMG_3600_editIMG_3534_editIMG_3562_editIMG_3514_edit© Claudia LDR
Merci Alix, Estelle & Clauclau !

 

Women in business #5 : Marie Laure, créatrice de Bloody Marie

Mars dernier : je décide de botter les fesses à mon train-train quotidien, d’élargir mon horizon… Direction la Pink Pack Winter session, à la Foux d’Allos (au bout du bout du monde). Tout est là.
Au retour, avec les sourires, les soleils et les cœurs, un buzz avec une photo particulièrement couillue pour notre partenaire Keep A Breast, relayée notamment par la page FB des Machettes… Je découvre donc Les Machettes… Qui lancent un concours avec Bloody Marie « Lâche le meilleur commentaire à propos de Bloody Marie et gagne un tote-bag ou un débardeur sérigraphié en édition limitée Bloody Marie X Corezone Grenoble ! ».
Je lâche… Je co-gagne… Je découvre donc Bloody Marie (et par la même ce qu’est un tote-bag… Bah ouais). Je vais faire un tour à Linette Galerie Créateurs, point de vente de la marque à Montpellier (ça tombe bien), pour confirmer, pour m’assurer, pour creuser (mon côté Saint-Thomas).
Je tombe sur la collection « loup »… Je repars avec un sweat. Ça part de là, ça part de petits riens, tricotés de fils en aiguilles. Erectile Magasine consacre à Bloody Marie six belles pages dans son numéro de septembre 2014. Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Marie-Laure nous fait partager quelques brindilles et plumes du sien… A vous de juger !

DSC_0502_edit© Pink Pack

  1. Salut Marie Laure, tout d’abord, présente-toi !

Je m’appelle Marie Laure BAZZANI, j’ai 29 ans et développe aujourd’hui la marque de vêtements et accessoires Bloody Marie à Grenoble. Après cinq années passées à l’École des Beaux-Arts entre ma ville d’origine et Rouen, j’ai souhaité m’orienter vers la confection et l’habillement en intégrant notamment un BTS Modéliste.

  1. La Marque Bloody Marie

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Le nom : LA question… Pourquoi Bloody ? Pourquoi Marie ? Pourquoi Bloody Marie ?

Lorsque j’ai dû trouver un nom à cette marque, j’ai commencé par faire des recherches sur les mythes et légendes qui pouvaient exister autour de mon propre prénom. Je suis très rapidement tombée sur «Bloody Mary». J’ai été impressionnée par la diversité des versions qui pouvaient différer d’un folklore à un autre : correspondant à la fois à une mère infanticide, à Marie Tudor pour sa politique de persécution cruelle et sanglante des anglicans, à une pirate anglaise nommée Mary Read, au célèbre cocktail à base de jus de tomates, qu’à une femme invoquée par un rituel de divination (notamment dans le film d’horreur américain Candyman de Bernard Rose) en prononçant trois fois devant un miroir «I killed your baby »… Pour faire bref ces histoires portent une aura de mystère que j’ai tout de suite eu envie de cultiver à travers mes créations. C’est ensuite tout naturellement que j’ai souhaité franciser le prénom, afin de lui ajouter un nouveau paradoxe puisque « bloody » signifie à la fois le sanglant mais aussi le sacrée.

La philosophie / le style : si tu devais décrire Bloody Marie en quelques mots, ce serait ? Que souhaites-tu transmettre avant tout ? Comment définis-tu le style ?

D’une façon générale, on me rapporte que ces créations sont empreintes d’éléments se rapportant à la nostalgie de l’enfance. Cette idée me plait bien et c’est ce que j’espère continuer à transmettre. En deux mots je dirai : poétique et décalé. Ce sont ces deux axes qui me permettent d’une façon générale de faire mes choix, mais aussi d’être cohérente avec le sens des mythes et légendes que j’ai pu découvrir au départ.

Les collections : combien de collections à ton actif ? Peut-on parler de pièces uniques ? Quelle est ta pièce fétiche ? Pourquoi ?

Bloody Marie existe depuis 1 an et demi. Depuis, trois collections en séries limitées ont vu le jour. J’aime les tissus « graphiques », ceux qui laissent apparaître des symboles, ou qui racontent une histoire. Ma pièce fétiche est la jupe qui reste intemporelle, et que je me plais à détourner à chaque saison dans des couleurs/matières différentes.

DSC_0505_editDSC_0508_edit© Pink Pack

Les techniques, les outils : de quoi se compose ta boîte à outils, à couture ? Quelles techniques utilises-tu ? Comment as-tu appris ces différentes techniques ?

Ma boite à outils se compose :
– pour le moulage : d’un mannequin, d’épingles et de toile
– pour le patronage : de crayons, d’un pistolet (de couture bien sûr…), d’une règle japonaise pour ajouter les valeurs de coutures, d’une roulette pour dessiner les courbes
– pour la coupe : de différents ciseaux, d’aiguilles, de craies
– pour l’assemblage : une surjeteuse et une piqueuse plate
– pour la sérigraphie : cadre, raclette, encre.

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Les valeurs : au fil de nos précédents échanges, j’ai noté « association de réinsertion », « fait main », « chemises toutes différentes », « encre non toxique », « tee-shirt fabriqués aux US et garantissant des salaires élevés », « coton peigné, tubulaire »… Quelle est ta colonne vertébrale, ta chaine de valeurs, ta position sur le choix des matières, des techniques, etc. ?

Penser plus loin que la finalité du vêtement fait bien entendu partie de mes préoccupations. Ainsi je transforme des chemises que je me procure dans des associations de réinsertion, je sélectionne mes tissus selon leurs lieux de fabrication, je veille à utiliser de l’encre non toxique sur mes sérigraphies… Ce n’est pas toujours évident d’avoir accès à la vérité mais, quoi qu’il en soit je la recherche en permanence.

  1. Racontes-nous l’histoire de Bloody Marie…

L’origine : d’où est partie l’idée, le projet ? Un challenge, un pari ? Une envie de changer ? Une vocation ? Un truc longtemps mûri et réfléchi ou quelque chose qui s’est imposé ?

J’ai eu l’opportunité de créer Bloody Marie lorsque mon contrat de travail s’est terminé chez Lola (NDLR : vêtement haut de gamme pour femme, essentiellement tailleurs, 19 boutiques en France, c’est pas des lapins de 6 semaines !) où j’étais modéliste. J’ai eu la chance d’avoir le temps de me pencher sur cette envie, que j’ai toujours eu, d’avoir ma propre marque.

Le parcours : la première étape, pierre à l’édifice, le déclic qui a fait que c’est devenu possible, réel, ça a été quoi ?

J’ai su qu’une place se libérait dans un atelier/boutique proche de chez moi dans un quartier assez dynamique. J’ai donc pris la décision de m’y greffer. Nous étions 5 issus de milieux différents mais chacun avec un goût prononcé pour la création. C’est ici que j’ai eu l’occasion de réaliser mes premiers prototypes pour Bloody Marie et que j’ai rencontré mes premières clientes.

Step by step : quelles ont été les grandes étapes de la vie de Bloody Marie ? Les tournants et décisions, changements de cap, etc.

Parmi les grandes décisions il y a eu celles de quitter cet atelier en décembre dernier. La rue n’étant pas si passante que ça finalement (pas de bol !), il m’a fallu revoir mon projet et trouver un nouvel espace de travail… Mon petit atelier grenoblois… Chez moi !

DSC_0542_edit© Pink Pack

Collaborations : parle-nous de ta collaboration avec CoreZone Grenoble. D’autres collaborations ont-elles vues le jour ? Quels sont les partenaires de demain ? Long terme vs. one shot ?

Corezone est depuis mon départ de l’atelier, la boutique qui me permet de continuer à offrir de la visibilité à la marque dans la ville de Grenoble. Il y a quelques mois, lors de la présentation de la nouvelle collection nous avons mis en place un co-branding (NDLR : alliance de deux sociétés sur un produit) avec des totes bags et tee shirts.

L’an passé j’ai eu plusieurs fois l’occasion de collaborer avec d’autres jeunes artistes, avec pour support la sérigraphie. C’est très enrichissant et ces associations permettent la création d’éléments d’autant plus précieux puisqu’ils sont produits en série limitée lorsqu’ils ne sont pas des pièces uniques. Bien que ma priorité reste aujourd’hui le développement de l’identité de la marque, je reste ouverte à toute proposition coup de cœur.

C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé quand tu m’as proposée un partenariat avec Pink Pack. Soutenir ce type d’initiative féminine me plait et je suis très contente de pouvoir vous accompagner à mon niveau dans votre aventure !

Sinon, côté Sud, j’ai découvert Linette Galerie sur Internet. Malheureusement je n’ai jamais eu l’occasion de m’y rendre personnellement. Mais j’ai tout de suite été séduite par les sélections de créateurs et expositions d’artistes qui occupent régulièrement cet espace.

NB : j’ai souhaité reprendre à zéro la distribution de Bloody Marie il y a quelques mois. Babel Concept Store (NDLR : « Entre jeune création et trouvailles vintage, BABEL s’adresse aux esprits curieux et lumineux ») me semblait une belle occasion de recommencer cette aventure, et une sublime vitrine sur Paris, dans « un environnement créatif, chaleureux et toujours en mouvement » !

  1. Bloody Marie aujourd’hui :

La nouvelle collection Heroes vient de sortir : peux-tu nous en dire quelques mots ?

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Avec cette 3ème collection intitulée HEROES c’est une pensée aux fascinantes, aux érudites, aux courageuses qui se tisse pour commencer cette saison entre la trame d’une armure satin. Ici, j’ai tenté d’imaginer des vêtements qui pourraient fonctionner comme une véritable parure, et ce sans joyau véritable ! Finalement HEROES est un hommage à chacune d’entre nous, qui jouons quoi qu’il en soit un premier rôle : le principal qu’est celui de notre propre vie.

jupe-et-top-heroes© Bloody Marie

  1. Les leçons : Bloody Marie a fêté sa première année… Cette année écoulée te permet-elle d’avoir déjà un peu de recul ?

J’ai bien sûr pu tirer de nombreuses leçons de cette première année écoulée. Pour les surmonter, la clé est d’après moi de faire les choses par plaisir !

  1. Bloody Marie demain

Quels sont tes projets pour la suite ? Tes envies ? Que peut-on te souhaiter ?

Faire grandir Bloody Marie reste une de mes priorités. Pour cela et comme tu le sais puisque tu es une des premières à avoir accepté le défi, je suis en train de mettre en place un réseau d’ambassadrices, et reste toujours à la recherche d’espace atypique pour des ventes éphémères, de propositions insolites, et aussi de nouveaux lieux de distributions…

  1. Bloody Marie et la glisse

On t’a vue associée aux Machettes… Hasard des rencontres ou sensibilité ? Tu es basée sur Grenoble… On pense montagne, on pense neige… La glisse fait-elle partie de ton quotidien ?

J’ai découvert les Machettes grâce à la snowboardeuse Marion Gouwy.
Après une chute dans le massif du Dévoluy il y a 7 ans, j’ai pendant de nombreuses années redouté de me remettre sur des skis. C’est donc assez récent, mais je suis très heureuse de pouvoir te dire que oui, j’ai repris ! Je découvre aussi depuis peu des sensations assez inattendues et inconnues avec … le vélo de descente !

  1. Si ce n’était pas Bloody Marie, que ferais-tu ?

Peut-être serais-je dresseuse de serpent, détective privée ou nageuse professionnelle …?!

  1. Informations utiles :

www.bloodymarie.fr
Page Facebook
Boutique ETSY
Pinterest
Tumblr

DSC_0578_edit© Pink Pack

Il y a quelques semaines, Marie Laure nous a gentiment envoyé quelques pièces de sa collection été pour que nous puissions constaté par nous-même la qualité de ses produits. C’est toujours mieux de parler de quelque chose qu’on connait hein !
Une bonne partie du crew était réuni lors d’un we ‘meeting company’ quelques peu improvisé. On a profité d’un moment pétolesque au soleil pour faire quelques photos de ses produits. Entre une révélation de type ‘génération mannequin’, une jolie lumière et les filles qui ont joué le jeu à fond, on se retrouve avec une belle série qu’on vous « dévoilera » prochainement !
Ce sera l’occasion de vous faire gagner des pièces Bloody Marie ! On en reparle !

Pink Pack Indian Summer Session 2014 :: Le Report !

Mel avait lancé un défi à ses stagiaires G.O. : organiser une journée Pink Pack sur nos terres azuriennes. DEFI relevé !!!

Des semaines qu’on en parlait, les préparations de dernières minutes ont été longues et stressantes pour les 2 novices que nous sommes en matière d’organisation : Alizée et moi-même. Roulages de wraps à minuit, récupération d’un fourgon pour charger les paddles, réveil à 5h00 du mat’, gonflage de paddle… Mais on l’a fait !!

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Ça faisait longtemps qu’on y pensait et avec l’annulation de la Summer Session d’août, on s’est enfin lancée ! L’instant d’un weekend le Pink Pack s’est rassemblé plus à l’Est, sur la Côte d’Azur, pour profiter des derniers jours de cet été indien. Journée plage avec au programme : yoga, fitness paddle et autres activités aquatiques !

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- LE MATIN –

Pour notre plus grand bonheur tout le monde à répondu présent à 8h15 heure locale, le dimanche 18 septembre sur la plage de Mandelieu. Toutes fraiches et motivées, seules sur le sable les yeux dans l’eau une plage déserte, le cours de yoga d’Emmanuelle Juge débuta les pieds dans le sable. En fond, levé de soleil, température douce, ambiance détente, le réveil du corps s’est fait tout en douceur (et en contorsions !… ) pour bien commencer cette longue journée.

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S’en suit un petit déj’ offert sur la plage, d’ailleurs pour celles qui l’ont apprécié le thé Kusmi Tea Détox proposé, c’était celui-ci : ICI ! Du coup, détente pour un groupe et pendant ce temps premier cours de fitness paddle avec Géraldine Icoachtraining pour les autres.

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Prise en main des paddles, direction une des anses de la baie de Mandelieu pour commencer ce cours plus que physique ! Au programme : stretching, flexions, équilibre, gainage, abdos fessiers… tout en évitant de tomber à l’eau (ou pas !…)

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On a beau s’être bien échauffées, être plutôt sportives, AOUTCH ça fait mal ! Ça tire au niveau des jambes, ça tremble au niveau des bras, ça brûle les abdos, mais les filles ont tenu le coup et ça fait du bien ! Fin de la session, le groupe retourne sur la plage, étirements et relaxation dans l’eau avant de passer le relais au second groupe.

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- MIDI –

Mine de rien la matinée a été bien chargée et ça creuse ! Place au déjeuner ! Comme on est un peu adepte du DIY (Do It Yourself ) on avait préparé un déjeuner complet pour toute la bande. Au menu, wraps extra frais, jus de fruits maison sur-vitaminés et cookies énergétiques inspirés de la délicieuse recette de Marie à retrouver sur son blog : En cuisine avec Marie.

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- APRES-MIDI –

Après un bref moment de détente, place aux défis ! La première course s’est faite par équipes de 3, un traditionnel relai paddle comme on aime ! Départ en folie et passage de relais chaotiques (avec une mention spéciale pour l’accident de maillot de Caro, qui recala son équipe à la dernière place !). Ariane, Cindy et Julie qui finissent en tête suivies de Alexandra, Anaïs et Magalie. Les 2 équipes gagnantes on pu directement profiter de leurs cadeaux : Tour en parachute offert par un de nos gentils sponsors du jour Mandelieu Paradise et tour de bouée offert par Fun Spot Mandelieu !

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On continu avec une course en solo sous forme de tournoi 1 contre 1. Les duels s’enchaînent, c’est encore Magalie et Cindy qui s’imposent suivies de prêt par Marine et Caro. Les filles ont tout donné !

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- 17h00 -

Déjà la fin de journée, remise des lots de la course et débrief de ce premier event Made in Côte d’Azur. On découvre les cadeaux de nos sponsors qui nous ont encore bien gâté pour cette nouvelle édition : Mood & Diirt. Et bien évidemment présentation encore une fois de la fondation Keep A Breast que l’on soutient, et dont on vous reparlera ce mois-ci à l’occasion de la campagne #CheckYourSelfie lancée tout le mois d’octobre pour la sensibilisation au dépistage précoce du cancer du sein.

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Au passage une mention très spéciale et nos félicitations à Pauline, que l’on soutient toujours dans son combat contre le cancer du sein ; petit rappel, on avait couru pour elle lors de la course La Niçoise. Elle a enfin pu être des nôtres lors de cet event Pink Pack et pour sa reprise du sport, elle a plus qu’assuré !!!

Enfin, pour bien clôturer cette belle journée, avec celles qui ne voulaient finalement plus rentrer chez elle et toute l’équipe de Mandelieu Paradise, on s’est offert un petit apéro sunset à coup de traditionnelles despé ! On avait pensé a tout :)

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Un grand merci aux 19 participantes, qui ont fait de ce premier event sur la côte d’azur, une super journée ! A mère nature qui nous a offert cette magnifique journée de Septembre (et de beaux coups de soleil) ! Nos coachs du jour Emmanuelle Juge pour le yoga et Géraldine Icoachtraining pour le fitness paddle ! Nos sponsors Mandelieu Paradise, Fun Spot Mandelieu, Mood, Diirt, Romain pour son paddle, Seb pour son fourgon, Wes pour l’emballage des wraps et surtout la plus blonde des blondes ma coéquipière de choc Alizée !! Une brune a toujours besoin d’une blonde ;)

On remettra ça, c’est promis !

Toutes les photos de cette journée sont visibles sur notre page Facebook

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Morning boost :: Betterave / Carotte / Kiwi

Première recette spéciale smoothie dans notre série Eat Well, Live Better, concoctée par Morgann notre Cook Guru chez Pink Pack !

En attendant qu’on vous raconte nos dernières aventures (l’Indian Summer Session et la Spartan Race) dans lesquelles nous avons balancé à peu près 200% de notre énergie, voilà une première recette rapide de smoothie ! Et justement, ces ingrédients sont là pour booster votre corps dès le matin, si comme nous, vous avez besoin de récupérer vos forces en ce moment ;)

:: BEETROOT BOOST ::

Processed with VSCOcam with f2 preset- 3/4 d’eau de coco
- la moitié d’une betterave*
- 1 carotte
- 1 demi kiwi
- 1/2 citron
- 1 petite cuillère ou équivalent de gingembre frais
- 1 date de Medjool sans pépin ou 1 cuillère de sirop d’agave

Mixez tout ensemble dans un blender !

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* Pour cuire votre betterave vous-même (car c’est meilleur que les betteraves en boîte de conserve), mettez-la entière dans de l’eau bouillante pendant 25 minutes. Sortez-la de l’eau et laissez refroidir. Vous pourrez alors enlever la peau très facilement avec vos doigts ou un petit couteau.

Dimanche, on va se mettre une (Spartan) race

Toute cette histoire remonte à 6 mois quand, au détour d’une session kite en terre camarguaise, des filles que je connais à peine (ih ih) me proposent de m’inscrire avec elles à une course. A pied.

« Chouette » me dis-je, « ça me rappellera les cross au lycée, j’étais pas si mauvaise ».

Puis, elles se mettent à dire des trucs comme « ramper dans la boue », « monter à la corde », « sauter au dessus du feu », « 13 »km … euuuh attendez, c’est quoi vot’ truc là ?

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Devant leur (lourde) insistance, j’accepte les yeux fermés de me joindre à leur équipe bizarre pour cette course bizarre au nom bizarre. Spartan Race. Genre les spartes, les arènes tout ça ? Les hommes musclés transpirant dans la poussière ? Ma foi, après tout pourquoi pas !

DEAL ! dis-je (bien trop souvent)

Qu’est-ce que j’ai pas dit, Maman.

Parce qu’en fait, j’ai appris bien plus tard que le « DEAL » consistait à courir 13km, pendant lesquels 21 obstacles se dressent sur notre chemin. Et qu’en cas de refus d’obstacle (comment tu veux que je franchisse ce mur de 3m50 en mesurant 1m20, heiiiiiiiin ???), c’est 30 burpees, ou sinon tu passes pas. Parait-il que la première femme le termine en 1h20. En tout modestie, je vise le double, c’est-à-dire le temps de cuisson additionné de 4 chocobananes… c’est long quoi. Mais c’est bon. Enfin on verra le lendemain.

Nous voilà à J-2 de cette fameuse course qui va avoir lieu au circuit Paul Ricard (Var) en ce dimanche 12 octobre.
Quand ma cb a expulsé les 72€ de l’inscription il y a quelques mois (ce doux temps où j’étais encore dans l’ignorance et le déni, ne voulant absolument pas savoir dans quoi je m’embarquais), j’avais établi dans ma tête un plan d’entrainement I-DE-AL pour être prête à courir un marathon le jour J, alors qu’on ne m’en demanderait pas tant. Juste pour pouvoir dire « moi c’est bon, je suis larrrrge pour 13km, vous allez manger ma poussière, bande de spartalacon »

Au jour 1 de mon entrainement en Avril 2014, j’avais 4 mois de snow et ski non-stop dans les pattes et des jambons basques à la place des cuisses. Je pouvais casser un mélèze sur simple low-kick.
Je me fixe donc un premier objectif bien trop élevé : 8km.
Mais j’y arrive.
Mais j’ai pas marché pendant 4 jours ensuite.
(J’ai des preuves en vidéo de mon traître de mari si vous voulez).

1888724_10152148221733423_8182449623064314253_nOn discerne à peine la souffrance

Bref, à ce jour, je peux dire que :
– J’ai passé plus de temps sur le message groupé Facebook à discuter avec les filles de comment on allait s’habiller, qu’à m’entrainer.
– Je ne cours toujours pas le marathon
– Même pas le semi
– J’ai jamais réussi à faire 30 burpees d’affilé parce que mon épaule droite se fait la malle au bout du 22ème (j’en ai donc fait seulement 20, et j’ai encore mon épaule, merci)
– En +, au final je me retrouve habillée en leggings noirs et débardeur fluo. Alors que je m’étais imaginée en licorne enchantée grimpant 5m de corde sans nœuds grâce à mes sabots magiques. Tout ça, pour ça !

Ah par contre j’ai regardé toutes les vidéos des précédentes Spartan (genre ça) et mentalisé chaque obstacle. J’ai mentalisé chaque gamelle aussi, y en a beaucoup.

Mais depuis que mon doc m’a tamponné mon certificat me permettant de valider mon inscription, je suis bien + confiante. Il m’a quand même fait faire 30 flexions, que j’ai réalisé les doigts dans le nez. Confiante, vous dis-je.

Avec les 5 autres membres de cette folle tribu (Momo, Eva, Marion, Alizée et Anaïs) on est quand même méga motivée et excitée à l’idée d’aller se rouler dans la boue dimanche prochain et encore + de pouvoir faire notre photo #checkyourselfie pour la grande campagne de Keep A Breast en direct d’une Spartan Race, où le seul enjeu finalement, sera de nous dépasser et de rien lâcher !

Et de garder mon épaule.

Et qu’en pense Momo de cette Spartan ? Voici maintenant son avis :

« On a lancé ça en mode « on s’était dit RDV dans 10 ans »…
Sauf que là, on en est à 9 ans et 362 jours… Et je suis toujours dans le déni.

Pourtant :
(1) Facebook me rappelle gentiment depuis lundi que c’est cette semaine (TG Facebook !)
(2) J’ai mon certif médical d’aptitude au saute-moutons (oui, j’ai dit « moutons » à mon médecin, ça me semblait plus facile à expliquer que « 21 obstacles sur 13km dans la boue »)
(3) J’ai signé une décharge qui dit que si je meurs, c’est pas eux, c’est Murphy
(4) J’ai payé et JAMAIS mon invitation ne sera remboursée (même s’il y a du tonnerre de Brest, du grand vent d’ouragan et des rideaux de pluie – Cf. météo pourave prévue pour dimanche et l’alerte orange qui vient de tomber)…

Bref, après-demain je fais la Spartan Race. J’ai l’impression d’être dans le manège à la con qui monte qui monte qui monte et que je sais très bien qu’il va redescendre, vite, fort et que mon cœur va venir se coller en haut de ma cage thoracique et que je vais crier, cri-er-er (Aline ! Pour qu’elle revienne !) mais je fais comme si de rien n’était…
Car si je suis montée dedans, c’est parce que je ne suis pas seule… Et seul on va plus vite, mais en équipe…On va plus loin #PINKPACKTEAM.
« 

In the Mood for wind

Mood fait partie de ces marques qui se bougent et dont l’enthousiasme est débordant, quoi qu’elles entreprennent. Boosté par 2 girls ultra-cools toujours prêtes à nous suivre dans nos organisations complètement à l’arrache (eh eh), Mood a déjà gâté quelques unes d’entre vous et c’est pas fini ;)

Toute l’équipe était récemment au Portugal pour leur événement bi-annuel, la Your Mood Kite Cup. C’est en fait une grosse excuse pour se rassembler quelques jours entre potes, faire la fête et du kite sur fond de contest. C’est en tout cas l’idée qu’on s’en fait quand on voit les photos pleines de smiles et surtout, la vidéo qui suit.
On n’a pas pu y être cette année, mais promis, on y sera l’année prochaine !!

D’ailleurs, la Mood Race version hiver est déjà annoncée pour le week end du 10-11 Janvier au col du Lautaret, pour inaugurer comme il se doit le célèbre Snow Kite Masters.

De notre côté, pendant une journée chill à l’espiguette, on a décidé de remercier Mood à notre façon en mettant en scène quelques bagues.
Steph et Arlette, ne changez rien, you girls rock !

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